Du 19 au 21 mars 2024, s’était tenue à Kinshasa, une réunion de plus de quarante acteurs œuvrant dans le secteur de la protection de l’écologie. Elle portait dans le domaine de l’environnement et développement durable sur la structuration du mécanisme financier unique destiné à mobiliser des financements internationaux pour appuyer le plus directement possible des initiatives d’autonomisation des communautés locales et des peuples autochtones pygmées (PAP).
Pour Nicaise Kingunya, point focal de la Convention sur la Biodiversité Biologique (CBB), la mise en place de ce fonds d’ici 2025 va faciliter la mobilisation des ressources devant aider à la réalisation des projets directs en faveur des communautés locales et des PAP vivant dans les forêts du Bassin du Congo. La création de ce fonds a pour but de faciliter l’obtention des financements en faveur des communautés locales et la protection de ces forêts pour contribuer également à augmenter l’espace des forêts conservées.
Ce fonds va aider à ce que nous puissions répondre aux engagements internationaux pris dans le cadre de CBB, surtout à travers la cible 3 du cadre mondial de la biodiversité de Montréal (Canada).
Jusqu’aujourd’hui, il semble que ce projet pourrit dans certains tiroirs de quelque ministère congolais concerné, on ne sait pourquoi. Faudra-t-on attendre vraiment 2025 pour voir sa concrétisation ? Wait and see