Lors d’un événement dénommé "Side Event", organisé jeudi 21 novembre à Bakou, en marge de la 29ème Conférence des Parties (COP29) par l’Action pour la Promotion et Protection des Peuples et Espèces Menacées en RDC (APEM), en collaboration avec World Resources Institute (WRI), REPALEAC, AJESH et SAILD, le rôle des données technologiques et géospatiales dans la gestion durable des forêts par les communautés locales et peuples autochtones pygmées a été mis en lumière.
Axé sur "Magnifier les initiatives communautaires de gestion durable des forêts du Bassin du Congo - le rôle des données et technologies géospatiales", les premiers résultats du projet RESSAC, conduit en République Démocratique du Congo (RDC) avec le soutien du CIFOR, ont démontré l’importance d’un accompagnement complet du processus de gestion forestière. Celui-ci inclut des outils essentiels comme le plan de gestion et le plan opérationnel des activités. Sans ces mesures, atteindre les objectifs de durabilité reste un défi majeur.
Les intervenants ont également souligné plusieurs obstacles entravant la gestion des forêts traditionnelles et des concessions par les communautés locales et peuples autochtones (CLPA). Parmi ces défis, le manque de financements pour appuyer les initiatives locales a été particulièrement mis en avant. Des propositions concrètes ont été avancées pour renforcer l’appui financier et institutionnel à ces populations, garantes d’un équilibre écologique crucial pour le bassin du Congo.
Rappelons que l’Action pour la Promotion et Protection des Peuples et Espèces Menacées en RDC (APEM) est une association sans but lucratif de droits congolais créée en 2013. Elle vise le bien être humain à travers les respects des droits dans un environnement sain et équilibré.