RDC/Plus de 10 années de partenariat entre Ivanhoe Mines et la Société Nationale d'Electricité (SNEL) pour la remise en état de 250 MW en capacité hydroélectrique, une source d’énergie renouvelable

C’est à Kolwezi, au Sud-Est de la République Démocratique du Congo que Robert Friedland, coprésident exécutif du conseil, et Marna Cloete, présidente et cheffe de la direction d’Ivanhoe Mines (TSX : IVN ; OTCQX : IVPAF), ont annoncé que les premiers 50 mégawatts (MW) d’hydroélectricité propre provenant de la turbine no 5, d’une capacité de 178 mégawatts, récemment remise en état à la centrale Inga II, ont été fournis au complexe d’exploitation du cuivre de Kamoa-Kakula. 

La fourniture d’hydroélectricité à Kamoa-Kakula depuis Inga II devrait atteindre 100 MW au cours du premier trimestre de 2026, puis s’accroître encore jusqu’à 150 MW avec la réalisation de travaux d’amélioration du réseau électrique national.

Les initiatives d’amélioration du réseau d'électricité national portent principalement sur des travaux d'amélioration des postes électriques d’Inga (SCI) et de Kolwezi (SCK). Les premiers travaux, consistant en l’installation de blocs de résistance au poste d’Inga, ont été achevés en mai 2025.

 

Les travaux d'amélioration correspondants pour les blocs de résistance du poste de Kolwezi devraient être finalisés sous peu, ce qui permettra de stabiliser la tension pour le transport d'électricité vers Kamoa-Kakula.

Par ailleurs, la construction du compensateur statique du poste de Kolwezi devrait être achevée au début du premier trimestre de 2026, permettant ainsi d'augmenter la quantité d'énergie électrique fournie à Kamoa-Kakula depuis la centrale Inga II, pour atteindre jusqu'à 100 MW.

Les autres travaux impliqués, concernant notamment les bancs de filtres aux postes SCI et SCK, seront réalisés de manière échelonnée au cours des 18 prochains mois, et permettront d'accroître la quantité d'énergie électrique provenant de la turbine no 5 jusqu'à 150 MW au cours du premier semestre de 2027.

Comme le montre le tableau 1 ci-dessous, la quantité d'énergie électrique renouvelable fournie par des sources congolaises, et transportée au moyen du réseau d'électricité national, devrait atteindre environ 210 MW d'ici la fin 2027. Tableau 1.

Projections de l’équilibre entre la fourniture et la demande en électricité à Kamoa-Kakula, de 2025 à 2028. Déc. ‘25 Déc. ‘26 Déc. ‘27 Déc. ‘28 DEMANDE EN ELECTRICITE TOTALE MW 208 271 292 347 SNEL (réseau électrique national) MW 110 180 210 210 Achats auprès de tiers (importation d’électricité) MW 100 100 100 100 Energie solaire sur site MW - 60 60 60 FOURNITURE D’ELECTRICITE TOTALE MW 210 340 370 370 Générateurs auxiliaires sur site MW 178 214 214 214 La centrale hydroélectrique Inga II comporte huit turbines pouvant produire jusqu’à 1,4 gigawatt d’hydroélectricité propre.

La centrale Inga II est située sur le fleuve Congo, dont le débit est le deuxième plus important au monde. La remise en état de la turbine no 5 a débuté en 2022.

Les divulgations d’ordre scientifique ou technique contenues dans ce communiqué de presse ont été examinées et approuvées par Steve Amos, qui est considéré, de par sa formation professionnelle, son expérience et l’association professionnelle dont il est membre, une personne qualifiée au sens de la norme NI 43-101.

M. Amos n’est pas considéré comme indépendant au sens de la norme NI 43-101, étant vice-président exécutif, Projets chez Ivanhoe Mines. M. Amos a vérifié les données techniques divulguées dans ce communiqué de presse.

Ivanhoe a préparé un rapport technique indépendant conforme à la norme canadienne NI 43-101 pour le complexe d’exploitation du cuivre de Kamoa-Kakula, lequel rapport est intitulé « Plan de développement intégré de Kamoa-Kakula 2023 », daté du 6 mars 2023.

Ces rapports techniques contiennent de l’information pertinente concernant les hypothèses, paramètres et méthodes utilisés dans les estimations des ressources minérales et du bilan de la demande en électricité au complexe d’exploitation du cuivre de Kamoa-Kakula, et mentionnées ci-dessus, en plus d’information sur la vérification des données, les procédures d’exploration et d’autres questions ayant trait aux divulgations d’ordre scientifique ou technique.

S’agissant d’Ivanhoe Mines, rappelons que c’est une société minière canadienne, qui développe actuellement trois projets principaux en Afrique australe : le complexe d’exploitation du cuivre de Kamoa-Kakula en RDC ; la mine à teneurs extrêmement élevées de Kipushi (zinc, cuivre, germanium et argent), également située en RDC ; et la mine de Platreef (platine, palladium, nickel, rhodium, or et cuivre), une exploitation de classe mondiale située en Afrique du Sud.

Ivanhoe Mines réalise par ailleurs des travaux d’exploration en vue de découvrir de nouveaux gisements de cuivre dans le périmètre de ses permis de recherches détenus à 54-100 % par la société dans la zone Western Forelands, recouvrant une zone six fois plus grande que le complexe d’exploitation du cuivre de Kamoa-Kakula situé à proximité, et comportant notamment les gisements à teneurs élevées découverts dans le district de Makoko.

Ivanhoe Mines réalise également des travaux d’exploration du cuivre dans des zones sédimentaires situées dans d’autres pays, notamment l’Angola, le Kazakhstan et la Zambie.

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