RDC : AWF CLOTURE SON PROJET DE LUTTE CONTRE LE TRAFIC ILLEGAL DES ESPECES SAUVAGES

African Wildelife Foundation, AWF a  procédé ce 24 septembre à Kinshasa à la clôture de son projet de lutte contre le trafic illégal des espèces sauvage en RD. Congo.

Implémenté au Port de Matadi dans la province du Kongo-Central et à l’aéroport International de N’Djili ; ce projet a permis d’accroitre la capacité des agents d’application de la loi à détecter, interdire, saisir et transférer aux agences d’enquête les produits illégaux de la faune sauvage grâce à la sensibilisation, la formation et l’équipement.

Avec ses 2 345 000 Km2 de superficie dont près de 14% sont des aires protégées, la République démocratique du Congo a souvent été la plaque tournante du commerce illicite des espèces sauvages.

Pour Antoine Tabu, représentant Pays de AWF en RDC : « Ce projet a contribué aux efforts nationaux de la répression de la criminalité faunique en élaborant et en mettant en œuvre des documents de travail pour faciliter l’identification des espèces pour des évidences pendant les enquêtes, à l’installation d’un pool d’OPJ rattaché à la Direction Général de l’ICCN et la mise en place d’une task force composée des agents des agences et institutions publiques agissant aux frontières, pour la pérennisation des acquis ».

A en croire les autorités de l’ICCN, plus de 200 cas de trafic illégal ont été répertoriés à travers ce projet. Mis en œuvre depuis 2021, il a permis à l’ICCN et ses partenaires de tirer des leçons pertinentes. Notamment sur la mafia organisée autour du trafic illégal des espèces sauvages aux frontières de la RDC. Mais, surtout d’obtenir des recommandations utiles pour une bonne gestion de flux d’informations au niveau de deux frontières dans lesquelles le projet a été exécuté.

Pour sa part, Joe Kassongo, Legal Officer d’AWF a fait savoir qu’ils ont retenu plusieurs recommandations à l’issue de ce projet. Il s’agit, entre autres, d’étendre les activités dans d’autres frontières internationales ou nationales, d’avoir plus de moyens financiers pour former plusieurs autres OPJ pour cette tâche, d’étendre la Task force et l’institutionnaliser à travers un instrument juridique tel qu’un arrêté. Aussi,  qu’il y ait plus de magistrats formés et resautés pour mener à bien cette lutte.

  • Tags

Postes


Warning: Undefined array key "categorie" in /home/matambac/public_html/actualites_detail.php on line 69