Les enjeux de la Cop29 insistent notamment sur la protection des forêts. C'est une conférence internationale capitale pour toute l'humanité : celle sur le climat. Cette 29ème Cop réunit des représentants de 197 pays du monde. Ils doivent notamment débattre et tenter de prendre des décisions sur l'aide financière que doivent apporter les pays les plus riches aux pays en développement, pour qu'ils puissent se développer sans énergie fossile et s'adapter au changement climatique.
Aujourd'hui de 116 milliards de dollars par an (en 2022), le nouvel engagement doit se chiffrer en milliers de milliards de dollars annuels, réclament les pays pauvres. La ministre congolaise de l'Environnement et du développement durable, Eve Bazaiba s'est exprimé sur la DW Afrique le jour de l'ouverture de cette conférence et a insisté notamment sur le passage des paroles aux actes et la nécessaire protection des forêts. « La première attente, c'est que nous puissions passer à l'action. Il faut des actes plus que de nouvelles promesses, plus que de nouvelles répétitions par rapport à toutes les évidences scientifiques », a rappelée Eve Bazaiba.
Les forêts sont les principales séquestrateurs par excellence de gaz à effet de serre. La planète compte trois principales forêts tropicales : en Indonésie, en Amazonie et les forêts du bassin du Congo. La protection et la préservation de ces espaces forestiers sont cruciales pour la planète. Mais la charge pour protéger ces espaces vitaux à l'humanité est laissée aux seuls pays où ces forêts se situent géographiquement, alors que les services que ces forêts rendent sont des services à toute l'humanité.