En plein 21ème siècle, la protection de l’environnement est devenue un enjeu majeur. La préservation de l’environnement est un des trois piliers du développement durable, d’où le lien entre santé et environnement a, de nos jours, pris toute son importance.
En effet, actuellement, la RDC fait face à plusieurs maladies endémiques. Parmi elles, on dénombre entre autres le paludisme, le choléra, la rougeole, etc. Pour seul le paludisme à titre d’illustration, le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) a tout récemment indiqué que plus de 21 millions de cas ont été enregistrés sur l’ensemble du territoire national en 2023 pour plus de 13 072 décès. A l’origine de toutes ces maladies, se trouvent plusieurs causes dont celles liées à l’environnement. La dégradation des conditions environnementales a des effets souvent néfastes sur la santé humaine et la qualité de vie des populations. C’est ce qu’attestent les études sur le sujet et les différents organismes chargés d’étudier la relation entre la santé et l’environnement.
Cependant, l’environnement est compris comme l’ensemble des composants naturels de la planète Terre comme l’air, l’eau, l’atmosphère, les roches, les végétaux, les animaux, et l’ensemble des phénomènes et interactions qui s’y déploient. C’est-à-dire, tout ce qui entoure l’homme et ses activités. Selon l’OMS, on estime que sur 24% de la charge mondiale de morbidité, 23% de tous les décès peuvent être attribués à des facteurs environnementaux. Pour les enfants âgés entre 0 et 14 ans, ces chiffres sont encore plus élevés.
A Kinshasa, il y a un moment au niveau de Camp Luka, il y avait le choléra. La mauvaise gestion des eaux usées contaminent le plus souvent des maladies à travers les vecteurs qui s’y trouvent du fait qu’elles renferment toutes sortes de pathogène surtout dans celles de ménage, les eaux d’origine de toilette appelées ‘’eaux noires ou eaux valles. Malheureusement pour le cas de camps Luka, il y avait l’agent pathogène causal du choléra.
Toujours en rapport avec l’eau, qui est un composant phare de la planète Terre, une autre cause pouvant ouvrir le champ à des maladies et spécifiquement le paludisme, c’est la mauvaise gestion des eaux de pluies. Quand elles ne sont pas bien gérées, les eaux pluviales se transforment en eaux stagnantes.
Eaux douce ou sale : agent de contamination
Les moustiques ont la facilité de pondre dedans et de proliférer. Et si par malheur, il y a beaucoup plus d’anophèles, le palu ne tardera pas à se faire signaler. Il sied de noter que dans ce lien étroit entre les maladies et l’environnement ; outre l’eau, il y a aussi l’air qui, en tant que composant de l’environnement, peut être à l’origine des maladies dans un environnement malsain : Il y a dégagement de toutes sortes de substances qui, facilement développent les maladies pulmonaires ou respiratoires chez la population.
Assainir son milieu donc, c’est lutter déjà, au premier degré, contre tous ces facteurs.