Après avoir affuté ses armes, à l’instar de nombreux autres pays, la République démocratique du Congo, prend part à la 29ème Conférence annuelle des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP29), qui se tient à Baku, capitale de l’Azerbaïdjan. Avec son immense potentiel en réserves d’eau douce, en massifs de forêts tropicales humides et, en tourbières ; elle apparaît comme un des pays-solution, dans la préservation du climat, et en matière de transition énergétique, grâce notamment à ses réserves des minéraux stratégiques, nécessaires à cette mutation.
Au sommet de Baku, Judith Suminwa Tuluka porte haut la voix de la RDC, unanimement reconnue comme le 2ème poumon climatique du monde. Cet événement mondial vise à « stimuler l’action internationale pour limiter le changement climatique, et à engager la transition énergétique », selon les Nations Unies.
Le Sommet de Baku penchera sur des enjeux cruciaux sur l’avenir de la planète Terre, notamment, la mise à jour des engagements nationaux relatifs à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l’engagement à définir un objectif mondial de financement de la lutte contre le réchauffement climatique, la mise en œuvre opérationnelle du Fonds pour les pertes et dommages pour le soutien des communautés vulnérables, et le renforcement de la coopération internationale, en matière de marché de carbone.
Tout récemment à la Conférence de Hambourg en Allemagne, tenue au mois d’octobre dernier, la Première Ministre Judith Suminwa avait fait le plaidoyer pour une compensation financière équitable de crédit carbone en faveur de pays riches en massifs forestiers comme la République démocratique du Congo.