Les peuples autochtones du monde, qui réclament la reconnaissance de leur rôle de gardiens de la nature, ont obtenu vendredi un statut renforcé dans les négociations des Nations-Unies sur la biodiversité, par une décision adoptée vendredi à Cali.
Les pays réunis à la COP16 biodiversité en Colombie ont adopté en plénière, vendredi 1er novembre, la création d'un groupe permanent – un "organe subsidiaire" dans le jargon – destiné à assurer la représentation des peuples autochtones et des communautés locales au sein de la Convention des Nations-Unies sur la diversité biologique (CDB).
Des représentants de ces peuples, portant des vêtements et des coiffes traditionnelles, ont multiplié les acclamations et les chants de joie au fur et à mesure de l'adoption de plusieurs textes sur ce sujet.
Il s'agit de la première avancée notable de la COP16, qui s'est ouverte à Cali le 21 octobre et s'est prolongée dans la nuit de vendredi à samedi, en raison d'un bras de fer sur le financement des efforts de l'humanité pour cesser de détruire la nature.
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