Kamoa Copper : Le parfait exemple d’un partenariat systémique et stratégique en RDC

Kamoa Copper est la résultante d’un partenariat trilatéral qui a permis de construire un des complexes miniers de cuivre le plus vaste au monde. La confiance qu’inspire ce partenariat triangulaire stratégique a attiré des milliards de dollars de financement de la part d’une syndication d’institutions internationales incluant des institutions du Canada, de la Chine, d’Afrique du Sud et du Congo. 

Aujourd’hui, Kamoa vient d’inaugurer sa fonderie de cuivre, la plus grande et la plus écologique d’Afrique confortant sa position de premier producteur de cuivre en Afrique et 3ème dans le monde.

Voici un modèle d’investissement encouragé par les autorités congolaises qui ne devront surtout pas lésiner sur les moyens, y compris, les dépenses liées aux nombreux déplacements de la Première Ministre ou des membres de son gouvernement, dont l’ultime objectif et de rassurer, dialoguer, restaurer la confiance.

C’est aussi dans cette optique qu’il convient d’interpréter la présence des autorités congolaises à la conférence des investisseurs miniers à Genève au cours de laquelle SEM la Première Ministre de la RDC, Judith SUMINWA a développé une nouvelle rhétorique basée sur la durabilité, la traçabilité et la sécurité d'approvisionnement.

Une approche qui propose un partenariat mutuellement bénéfique et éthique plutôt que la simple extraction. Une vision actualisée qui montre que la RDC n'est pas seulement un gisement de minerais, mais un partenaire engagé dans une gouvernance améliorée et le développement durable, offrant une sécurité d'approvisionnement indispensable pour les industries occidentales.

Il s’ouvre donc une ère où les investisseurs potentiels, à mesure qu’ils discutent objectivement avec les autorités congolaises, comprennent que le Congo n’est pas un état de « pure nature » ni une jungle des interfaces gouvernée par des acteurs sans foi ni loi, comme longtemps répété insidieusement par ceux qui craignent une RDC forte et souveraine.

Pourtant, toute honte bue, certains médias locaux, plutôt que de valoriser les progrès réels dans le secteur minier, s’activent à amplifier les points négatifs. On serait en droit de se demander si exercer la liberté de la presse, selon les règles de l’art, peut rimer avec l’incivisme, l’antipatriotisme et le colportage médiatique des clichés ennemis.

Dans le contexte actuel, un investisseur européen averti, civilisé, épris de bon sens et résolument enraciné dans une vision pérenne, devrait se défaire des clichés, écouter la voix de la sagesse, prendre son courage en main, et s’asseoir en face des autorités congolaises pour discuter des investissements, nouer des partenariats stratégiques et profitables pour lui, pour la RDC et le futur dans le respect de l’environnement. Sinon, dans un avenir proche, il devra apprendre à parler chinois !

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