- Georges HERADY
- 2025-12-22 07:42:21
Quand on parle de crise climatique, il ne faut pas surtout oublier son incidence sur les droits humains. Parmi ceux-ci, il faut reconnaître que l’homme a droit à un environnement propre, sain et durable : un droit reconnu dans le monde entier.
La crise climatique a des effets négatifs sur de nombreux droits humains tels que ceux à la vie, au logement, à l’alimentation, à l’eau et aux ressources énergétiques.
Cette crise climatique (ou changement climatique) est notamment due à une concentration accrue de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, causée principalement par les combustibles fossiles, enfermant la chaleur avec des conséquences dommageables. Selon des analyses du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) 3 ,5 milliards de personnes vivent dans des lieux et des situations qui les rendent vulnérables aux changements climatiques.
Toujours selon le GIEC, d’ici 2050, plus d’un milliard d’habitants des îles, des communautés et établissements côtiers de faible altitude seraient menacés par l’élévation du niveau des mers et des conditions météorologiques extrêmes.
Les changements climatiques aggravent également les inégalités sociales et économiques déjà inexistantes. Ces personnes marginalisées par ces inégalités socio-économiques ont plus de probabilité de mourir, d’accroître leur pauvreté et de perdre leurs maigres ressources, à cause de ces changements climatiques.
Les personnes les plus touchées et concernées par les changements sont celles à faible revenu, les Noirs et gens de couleur, les individus âgés, les handicapés, les femmes enceintes, les enfants et les travailleurs migrants.