- Georges HERADY
- 2025-12-22 07:42:21
Elle va se tenir au mois de novembre 2024, la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement climatique (COP29) à Baku, en Azerbaïdjan. Le ministère de l’environnement et développement durable, a annoncé la participation de la République démocratique du Congo à ces assises. Pour la Rd Congo, la COP29 est une opportunité supplémentaire de consolider notre leadership régional et international sur les questions climatiques et forestières.
Dans un contexte de conflits géopolitiques, de préoccupations concernant la sécurité énergétique et d’instabilité mondiale, la COP 29, est une étape cruciale dans la lutte contre le changement climatique. A quelques semaines du lancement de cette conférence, les différents pays membres travaillent déjà à définir leurs nouveaux engagements climatiques nationaux, également nommés ‘’contributions déterminées au niveau national’’ (CDN), qui devront être communiquées d’ici à 2025.
La COP29 devra donc aboutir à un excellent résultat en matière de financement pour permettre aux pays de prendre des engagements climatiques plus courageux dans leurs nouvelles promesses. La Rd. Congo s’est assignée pour mission de réduire sensiblement sa pollution atmosphérique et de restaurer son couvert forestier.
Pour le ministre ad intérim de l’environnement, le ministre de Budget : « Notre pays poursuivra son combat dont le but ultime est de faire bénéficier notre peuple en général, et nos communautés forestières et peuples autochtones en particulier, des dividendes dus aux services écosystémiques que rendent nos forêts, nos tourbières, nos mangroves à l’humanité tout entière ».
D’autres questions figurent en bonne place à l’ordre du jour de la COP29, notamment la poursuite de la mise en place du fonds pour aider les pays à faire face aux pertes et préjudices, les progrès en matière d’outils de transparence, l’avancement du nouveau programme de travail des Emirats arabes unis sur la transition juste et le renforcement du soutien aux Plans nationaux d’adaptation.
L’environnementaliste Blaise Lunimba a renseigné que ce sommet doit s’efforcer de débloquer des solutions fiscales et financements divers au profit de l’action climatique, notamment en doublant le financement de l’adaptation et en mettant au point des règles pour les mécanismes du marché du carbone.
Les pays développés ont été responsabilisés à garantir la disponibilité de financements permettant de mettre en œuvre ces plans ambitieux. Le consensus des Emirats Arabes Unis, adopté lors de la COP28, a clairement établi que les nouveaux engagements climatiques nationaux doivent faire en sorte de contenir l’élévation de la température de la planète en deça de 1,5°.